Réveiller sa vie professionnelle en remettant l'humain au cœur de son job, soutenir des personnes dans leur projet de réalisation d'eux-même, aider les autres à aller mieux, à s'épanouir... sont les motivations sincères portées par des coachs ou de futurs coachs dans ce début du XXIème siècle. C’est une des résultantes de notre monde occidental actuel. Cette lame de fond a commencé à la fin du XXème siècle et s’amplifie aujourd’hui. Un marché saturé le coaching ? Les coachs peuvent-ils réellement gagner leur vie ? Faut-il se diriger vers cette profession ? Si oui, comment réveiller sa vie professionnelle de façon réaliste ?
Ce 1er article est suivi d'un autre article car ma réflexion a évolué : "Penser à l'envers...devenir un coach qui réussit !"

Un marché saturé le coaching ?

Tout le monde veut devenir coach ! On peut dire que c’est le mal du siècle ! (et c’est un coach qui vous le dit ! 🙂 ) Et ce n’est pas terminé, le mouvement s’accentue…

Je comprends, le métier de coach est un si beau métier.

Prenons mon exemple, en 18 ans de cabinet de coaching, en profession libérale, j’ai eu 5 clients qui sont devenus coachs ces cinq dernières années, sans compter tous ceux qui ont suivi des formations au coaching sans oser franchir le pas… mais qui font travailler aujourd’hui les personnes, qui rament, avec qui ils étaient en formation de coachs !!!

Quel métier connait un tel ratio ?

Beaucoup de coachs se sont formés ces dernières années…
Nombreux sont ceux qui souhaitent quitter leur job pour devenir coachs…
De multiples formations de coachs proposent espoir et promesses…

… et je rencontre de plus en plus de coachs compétents, très bien formés qui vivotent ou survivent…!

Et quand on va sur Internet le nombre des coachs et de formations au coaching augmente encore… !

Le marché est saturé mais qu’est-ce qui n’est pas saturé aujourd’hui ?

Un constat paradoxal

Et on arrive au constat suivant qui peut sembler surréaliste tellement il est paradoxal :

des coachs aident des gens à s’épanouir, à vivre mieux mais eux vivent plus mal matériellement ou même survivent !

Le coaching ne peut-il s’envisager, aujourd’hui, que comme un métier complémentaire d’un autre business qui fait rentrer l’argent par d’autres voies. Ainsi, le coach a les bases de sa sécurité pour sa sérénité.

Une chance, nous sommes dans une époque où l’on peut avoir plusieurs métiers, on parle des « slasheurs » du verbe « slasher ».

Alors quel métier choisir pour compléter ses revenus ? Ou quelle organisation de travail salarié mettre en place ? Que vont inventer les coachs ? Je connais des coachs qui ont déjà plusieurs métiers.

Et si les coachs étaient des précurseurs de ce qui attend d’autres professions ? Beaucoup vont devoir repenser l’organisation de leur métier dans les années à venir.

Mais d’abord ils doivent bouger dans leur représentation et prendre conscience de la nouvelle réalité économique.

Un principe de réalité et une claque

Pas facile de penser qu’il s’agit d’un problème structurel du marché et non d’un problème conjoncturel.

Pas facile de lâcher pour regarder ailleurs alors que beaucoup d’acteurs de cette activité vous persuadent qu’une énième formation au dernier outil de coaching en vogue relancera la machine ou qu’il faut amplifier le travail sur soi pour attirer des clients ! Une formation à l’entrepreneuriat et à la réalité des chiffres serait plus pertinente.

Quand le coach comprend que le problème ne vient pas de lui mais d’une réalité économique sur laquelle il ne peut agir, alors le coach retrouve énergie et intelligence de situation.

On arrête de s’acharner et on change de stratégie

Il s’agit de trouver un métier complémentaire pour ne pas s’épuiser à lutter contre les difficultés structurelles d’un marché saturé et retourner contre soi ces difficultés.

Je rencontre, de plus en plus souvent, trop de coachs ou thérapeutes qui sont découragés, accablés et même angoissés car ils vivent mal de leur activité. Nombreux sont ceux qui doivent grignoter leurs réserves financières.

C’est une sacrée claque que de se dire que le métier qu’on a choisi pour ré-enchanter sa vie professionnelle ne nourrit pas son homme ou sa femme.

Le choix d’un métier complémentaire

Vous qui lisez ces lignes et souhaitez profondément être coach, mon but n’est pas de vous décourager mais de vous alerter pour que vous ne vous dirigiez pas dans une impasse.

Il vous faudra impérativement trouver un métier complémentaire ou choisir d’être coach quand vous partirez à la retraite.

De mon côté, j’ai évolué dans ma pratique du coaching avec les outils du XXIème siècle et l’apprentissage du webmarketing comme je vous l’ai expliqué précédemment dans un article.

Et j’ai découvert, en plus, la possibilité de démarrer un business web, histoire d’ouvrir de nouvelles portes pour mes clients, de compléter mes revenus et ma future retraite.

Ça déménage les croyances mais ça vaut le coup !

Si vous voulez en savoir plus regardez ma page Zéntih ou contactez-moi en MP ou via ma page de contact.

C’est la solution que j’ai trouvée pour garder ma liberté de coacher aujourd’hui et préparer un complément de retraite pour le futur. Cela me demande des efforts, du courage et de la persévérance bien sûr, mais on n’a pas rien sans rien.

Autrement dit, il faut s’en donner les moyens

Cette solution n’est pas la seule, il en existe bien d’autres. Alors vous qui êtes coach ou voulez devenir coach, quelle sera la vôtre ?

Pour réveiller sa vie professionnelle il est indispensable de regarder la réalité économique de son projet afin qu’il puisse réellement s’incarner sans mettre en danger ses proches et soi-même. Quand la motivation est suffisamment forte, les contraintes rencontrées, et acceptées, favorisent l’émergence de solutions créatives - parfois surprenantes - qui permettent au projet professionnel d’aboutir et d’être un succès. Que vont oser les nouveaux coachs ?

Ce 1er article est suivi d’un autre article car ma réflexion a évolué : « Penser à l’envers… devenir un coach qui réussit ! »

Rester motivé(e) pour vivre la transition du XXIème siècle en regardant la vidéo "5 clés pour réussir ses projets".